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STUDIO MARBEAU & FONDATION PE FRANCE
Jean-Arneau Filtness
Visual Artist - Film director
STUDIO MARBEAU & FONDATION PE FRANCE
Jean-Arneau Filtness
Visual Artist - Film director
HORLA, pages 1 et 3, 2023
film expérimental (durée : 8 min 23 s)

Vue de l’exposition La Ronde #7 au Musée des Beaux-Arts de Rouen - Salle impressionniste dans le cadre de La Ronde #7 organisée par la Réunion des Musées Métropolitains Rouen Normandie. Exposition du 15 septembre 2023 au 5 mars 2024.
PISSARO, FILTNESS, MONET, entre deux maîtres !
De gauche à droite : Camille Pissarro (1900), Jardin des Tuileries, effet de neige - diffusion de la vidéo expérimentale HORLA, pages 1 et 3 - Claude Monet (1885), Champ de coquelicots
Adaptation expérimentale des pages 1 et 3 du Horla de Guy de Maupassant : le narrateur observe depuis la rive les convois de navires parcourir la Seine. Il remarque un bateau à voile blanc qu’il salue de la main…
— Opérer la mue du paysage en portrait d'un jeune homme prêt à succomber à la folie.

— Libération, article de Clémentine Mercier publié le 23 septembre 2023 (photogramme extrait du film HORLA, pages 1 et 3 illustrant l’article)
« Juste à côté de coquelicots de Claude Monet ou des Tuileries sous la neige de Camille Pissarro, une étonnante vidéo de Jean-Arneau Filtness revisite les divagations du Horla de Maupassant. L'artiste a filmé les grands voiliers de l'Armada depuis les bords de Seine. Puis il a fait pivoter son film à la verticale comme si les navires montaient au ciel: la vision, hallucinatoire, est efficace et poétique. »
Photogramme extrait du film HORLA, pages 1 et 3 illustrant l’article
Le Horla (1886), nouvelle de Maupassant (1850-1893), est prétexte à ce film expérimental.
Si, au fil des pages, une force imperceptible prend possession du narrateur qui finira fou, la vidéo se concentre sur le début du récit où, en peu de lignes, s’opère la bascule de la félicité au malaise.
Auprès du fleuve, le héros du livre voit passer un convoi de navires.
En 2019, le vidéaste capte la descente des voiliers vers la mer.
L'artiste souligne, ce faisant, combien chez Maupassant déjà le paysage est métaphore du malaise : « On dirait que l'air, l'air invisible est plein d'inconnaissables. Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. »
Le vidéaste concentre « l'invisible » autour de la figure du fleuve, profond et insondable, comme l'est l'âme humaine.
En faisant pivoter le cadre de la vidéo de 90° il opère la mue du paysage en portrait d'un jeune homme prêt à succomber à la folie.
— Florence Calame-Levert, conservatrice d’art moderne et contemporain au Musée des Beaux-Arts de Rouen, au sujet de l’exposition La Ronde #7 organisée par la RMM Rouen Normandie, septembre 2023

Adaptation expérimentale des pages 1 et 3 du Horla de Guy de Maupassant : le narrateur observe depuis la rive les convois de navires parcourir la Seine. Il remarque un bateau à voile blanc qu’il salue de la main…
Claude Monet
Champ de coquelicots, environs de Giverny (1885)
Camille Pissarro
Jardin des Tuileries, effet de neige (1900)

— Libération, article de Clémentine Mercier publié le 23 septembre 2023
« Juste à côté de coquelicots de Claude Monet ou des Tuileries sous la neige de Camille Pissarro, une étonnante vidéo de Jean-Arneau Filtness revisite les divagations du Horla de Maupassant. L'artiste a filmé les grands voiliers de l'Armada depuis les bords de Seine. Puis il a fait pivoter son film à la verticale comme si les navires montaient au ciel: la vision, hallucinatoire, est efficace et poétique. »
Photogramme extrait du film HORLA, pages 1 et 3 illustrant l’article
Le Horla (1886), nouvelle de Maupassant (1850-1893), est prétexte à ce film expérimental.
Si, au fil des pages, une force imperceptible prend possession du narrateur qui finira fou, la vidéo se concentre sur le début du récit où, en peu de lignes, s’opère la bascule de la félicité au malaise.
Auprès du fleuve, le héros du livre voit passer un convoi de navires.
En 2019, le vidéaste capte la descente des voiliers vers la mer.
L'artiste souligne, ce faisant, combien chez Maupassant déjà le paysage est métaphore du malaise : « On dirait que l'air, l'air invisible est plein d'inconnaissables. Puissances, dont nous subissons les voisinages mystérieux. »
Le vidéaste concentre « l'invisible » autour de la figure du fleuve, profond et insondable, comme l'est l'âme humaine.
En faisant pivoter le cadre de la vidéo de 90° il opère la mue du paysage en portrait d'un jeune homme prêt à succomber à la folie.
— Florence Calame-Levert, conservatrice d’art moderne et contemporain au Musée des Beaux-Arts de Rouen, au sujet de l’exposition La Ronde #7 organisée par la RMM Rouen Normandie, septembre 2023


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